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Vendredi 10/09/2010 01:23   |   Admin  Dernière mise à jour effectuée il y a 8 heures
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A la lecture des archives et des délibérations du conseil municipal de Marlieux, nous vous proposons dans cette rubrique de découvrir au fil des mois « la petite histoire de Marlieux » sous forme de thèmes qui relatent l’évolution du village de 1830 à nos jours. Ces recherches ont été réalisées par Denise DIAS, passionnée d'histoire locale. Qu'elle en soit vivement remerciée.

v La petite histoire de Marlieux

les soeurs de Saint Joseph à Marlieux v

LES SŒURS DE SAINT JOSEPH A MARLIEUX Tirée de l'étude des documents communaux, "petite Histoire" de cette congrégation religieuse basée à Bourg en Bresse qui a prodigué soins et enseignement sur la commune de Marlieux pendant près d'une centaine d'années. 5 FEVRIER 1852► Monsieur GOIFFON adjoint au maire, expose au conseil que monsieur Joseph ROUX, curé de Marlieux, décédé le 12 décembre 1851, à l’âge de 54 ans (dont la tombe est visible contre le mur sud de l'église), a fait don par testament à la " Fabrique " * de l’église de Marlieux, de tous ses biens mais avec plusieurs conditions : entre autres, celle de fonder une école pour filles. * La "Fabrique" est le conseil chargé de gérer les biens et revenus de l’Eglise. Tombe de Joseph ROUX curé de marlieux située contre l'église 3 MARS 1853► L’inspecteur primaire écrit à monsieur le Recteur de l’Ain : "La Fabrique fournira à deux religieuses un traitement annuel et une maison actuellement existante composée d’une grande pièce pour la tenue de la classe, d’un réfectoire, de deux chambres à coucher, d’un grenier, d’une cave, d’un bûcher et d’un grand jardin….. Les jeunes personnes recevront gratuitement une éducation donnée par des maîtresses bien préparées à remplir l’importante et utile mission qui leur sera confiée." C'est le bâtiment situé en face de l’église qui sera mis à la disposition des religieuses. 8 SEPTEMBRE 1853► La congrégation des sœurs de Saint Joseph dont le siège est à Bourg en Bresse est autorisée à fonder un établissement de son ordre dans la commune de Marlieux. 12 JUILLET 1854► Le conseil de la Fabrique demande l’autorisation de vendre quelques terrains pour faire face aux emprunts qu’il a été obligé de contracter pour payer les dettes et remplir les conditions du legs du curé Roux. 11 JUIN 1868► L’inspecteur primaire écrit à l’inspecteur d’académie de Bourg : "La commune de Marlieux possède une seule école fréquentée en moyenne par 80 enfants ( 33 garçons et 47 filles en 1867) ; cette école est entièrement gratuite et dirigée par des religieuses …Ces dames reçoivent de la Fabrique un traitement annuel de 500 francs. Depuis environ 14 ans que ces religieuses sont à Marlieux, elles ont rendu d’importants services en donnant aux enfants une éducation chrétienne, en prodiguant les soins aux malades et se sont attirées par là, les sympathies des autorités locales et de la population …mais la commune vient de s’ imposer d’énormes sacrifices, pour faire construire, avec l’aide de l’état, une maison d’école de garçons dont on a l’intention de confier la direction à un instituteur laïque. L’école de Marlieux est une école publique mixte et je peux dire que j’ai vu peu de maisons de ce genre mieux tenues." 28 MAI 1875► Le maire, monsieur GIVORD et le Conseil Municipal estiment que l’établissement d’une salle d’asile c'est-à-dire d’un lieu destiné à soigner les nécessiteux est d’une utilité incontestable, et votent: # une subvention au profit de la Fabrique pour la création de l'asile dans les locaux jouxtant la résidence des religieuses, place de l'église # un traitement annuel pour une religieuse de Saint Joseph de la Congrégation de Bourg appelée à diriger la salle d’asile. Le même jour, le conseil de la Fabrique accepte la demande du Sous Préfet que la salle d’asile bien qu’installée dans un de ses immeubles, soit communale. C’est ainsi que pendant longtemps, on a pu lire « L’ASILE » au-dessus de la porte qui fait face à l’entrée de l’église. 2 JUIN 1875► Le sous-préfet de TREVOUX écrit au Maire de Marlieux : J’ai lu avec intérêt la délibération du conseil municipal proposant d’établir une salle d’asile dont l’utilité est incontestable en raison de l’extension qu’a prise en peu d’années la population ouvrière de cette localité…..(En 1876, la population était de 664 habitants). 12 SEPTEMBRE 1875► Le Conseil municipal demande une subvention à la Fabrique paroissiale pour l’établissement de la salle d’asile. ANNEES 1876-1877► Sœur Anthelmène ( Rolandez) est nommée directrice de l’ asile. 12 FEVRIER 1888► Le Maire explique au Conseil que la pharmacie tenue par les religieuses a été fermée par décision de Monsieur le Préfet. Cette fermeture occasionne de grands inconvénients du fait de l’éloignement de toute autre pharmacie, non seulement pour Marlieux mais encore pour de nombreuses communes voisines qui venaient s’y approvisionner. ANNEE 1904► Extrait du "bulletin GORINI ** " trouvé aux Archives Municipales de Bourg : "Monsieur Raymond, à la mort de sa fille unique, en 1904, laissa ses propriétés et son château pour un hospice sous la direction des religieuses de Saint Joseph. Il y fut lui-même le premier hospitalisé et soigné, jusqu’à sa mort en 1910. Les huit lits sont ordinairement occupés en hiver. En été, on y reçoit des convalescents. Pendant les vacances, un certain nombre d’institutrices libres viennent s’y reposer." **GORINI Jean Marie Sauveur 1803 - 1859, né à Bourg en Bresse prêtre auteur de " la Défense de l’Eglise " publié en 1853. L'hôpital façade ouest côté jardin 6 FEVRIER 1905► Le Conseil de Fabrique demande en vue de l’exécution du legs Roux fait en 1851, l’installation de sœurs hospitalières comme garde-malades. Le conseil prie Monsieur le Préfet de bien vouloir revenir sur sa décision et autoriser l’ouverture de l’officine tenue par les religieuses, soit comme précédemment soit sous le contrôle d’un pharmacien . Façade est côté entrée principale PREMIERE GUERRE MONDIALE► Pendant la première guerre mondiale, le château devient le HA n°26 SSBM c'est-à-dire Hôpital Auxiliaire numéro 26 de la Société de Secours aux Blessés de Militaires. Hôpital de 25 lits et ceci du 29 septembre 1914 au 18 août 1917. Installées dans le château donné par monsieur Raymond, les sœurs hospitalières soignent les soldats blessés ou malades. C'est pour cette raison que longtemps cet établissement sera nommé par les habitants du village "l'hôpital". Militaires de la première guerre mondiale dans les jardins de l'hôpital APRES GUERRE► Les sœurs vont rester dans le château jusqu’en 1949. Elles y prodigueront des soins, pansements ou piqûres aux habitants du village. Mais elles donnent aussi des cours de piano, font de la couture de façon remarquable, réalisant de très beaux ouvrages, découvrant avant l’heure les " loisirs créatifs". Un patronage, dont notre historienne Denise se souvient encore pour l'avoir fréquenté, et qui avait lieu le jeudi, permettait aux enfants du village d’aller s’ébattre dans le parc magnifique. Toute la population de MARLIEUX a ainsi pu profiter d’une façon ou d’une autre de la présence des sœurs de la Congrégation de Saint Joseph durant une centaine d’années.
 
les soeurs de Saint Joseph à Marlieux

L'histoire du monument aux morts de Marlieux v

LE MONUMENT AUX MORTS Les monuments aux morts n’existent quasiment pas avant le 19ème siècle et portent rarement les noms des soldats morts sauf s' ils sont célèbres. L'Arc de Triomphe de l'Etoile fait exception: il a été construit à partir de 1806 et porte les noms des officiers supérieurs,d'ailleurs pas forcément morts au combat... Revenons à MARLIEUX : LE 8 SEPTEMBRE 1841 Un crédit est voté pour l’achat de deux drapeaux: l'un pour le mât de l’école et l’autre pour la commune. 16 AOUT 1891 Des plaques commémoratives seront érigées dans chaque canton en l’honneur des enfants de l’Ain décédés pendant la guerre de 1870; le conseil vote une somme à cet usage. 31 AOUT 1919 Un banquet des poilus sera fixé au deuxième dimanche d’octobre en même temps que la fête des pompiers. 12 OCTOBRE 1919 La municipalité offre un banquet aux 109 démobilisés de la commune. La première guerre mondiale est la principale guerre commémorée par les monuments aux morts. Les pertes massives (1,4 million de morts et 3 millions de blessés) amènent, le plus souvent, à honorer ceux qui ont perdu la vie et la très grande majorité des monuments élevés à cette occasion le sont à l’initiative, ou au moins avec la participation financière des anciens combattants, qui formaient 90 % des hommes de 20 à 50 ans en France. A l'opposé, l'Allemagne à cette époque ne dispose pas de fonds publics pour ériger des monuments à la mémoire des millions de morts de la guerre 1914-18. combattants marliozards morts pendant la première guerre mondiale 24 NOVEMBRE1919 Acceptation du projet de Monsieur Guigard, marbrier à Villars les Dombes, pour l’érection d’un monument dédié aux Enfants de Marlieux, victimes de la Guerre de 1914-18. Une souscription publique ouverte dans la commune, augmentée de la subvention de l’état, couvrira en partie les frais engagés. le monuments aux morts sur la place du marché 30 MAI 1920 Contrairement à ce qui avait été décidé en séance du 25 avril 1920, le conseil est d’avis de consulter seulement les parents des victimes pour décider de l’emplacement du monument. 27 JUIN 1920 Mr Tisserand maire demande aux 16 parents présents de choisir par voie de vote, l’emplacement du monument: 11 voix sur 16 vont désigner la place publique et non pas le lieu dit « la Croix » situé au carrefour de la rue principale et de la route de Saint André le Bouchoux. Monsieur le maire rappelle à messieurs les conseillers que depuis 1913, il n’y a pas eu de banquet à l’occasion de la Fête Nationale. Le conseil approuve l’idée d’un banquet qui aura lieu le 14 juillet chez Monsieur Berger à l'hôtel de la gare. Une tombola est organisée pour financer le monument; son tirage aura lieu le lundi qui suivra la fête de l’inauguration du dit monument. Quelques jeunes de Marlieux ont demandé l’autorisation d’organiser une petite fête avec représentation au profit du monument. Le conseil refuse et annule la tombola qui devait avoir lieu. L’inauguration est fixée au 17 octobre 1920. Il est défendu aux établissements de la localité d’organiser ce jour là, bals et réjouissances publiques longues. Il est fait appel à la société de gymnastique et à la fanfare de Villars qui prendront part au défilé mais il ne sera pas organisé de banquet remplacé par un vin d’honneur. La construction des monuments commence dans l’immédiat après-guerre, mais se prolonge tout au long du 20ème siècle. Dans la plupart des pays, on ajoute à la liste des morts de la Grande Guerre ceux de la seconde guerre mondiale, puis des guerres suivantes ,Indochine et Algérie. La période principale de construction est cependant constituée par les années 20, dans les pays : 30 000 monuments sont érigés de 1918 à 1925 en France, ce qui représente quinze inaugurations par jour. 22 AOUT 1920 Mr Tisserand maire rappelle que le compromis passé avec Mr Guigard pour l’érection du monument comporte un entourage fait de 4 piliers reliés par des chaînes, or il serait question de remplacer ces chaînes par une barrière en fer de 80cm de hauteur posée sur les premières marches du monument Cette modification entraînerait des dépenses supplémentaires: le conseil refuse. 19 SEPTEMBRE 1945 Le conseil qui donne son accord pour participer au banquet du retour des prisonniers et déportés, charge Monsieur le Maire du règlement des détails avec Madame Allouard du comité de la Croix Rouge. 24 DECEMBRE 1945 Sur proposition de Monsieur Guillemaud maire, le Conseil vote une indemnité pour le monument aux fusillés de la Chapelle du Châtelard. 19 AOUT 1946 Un monument aux français fusillés le 14 juillet 1944 sera érigé sur la commune de Marlieux. 13 JUILLET 1947 Inauguration du monument des fusillés au Curtelet. 29 JUIN 1964 Sur la proposition de monsieur Guillemaud, maire, le conseil municipal approuve le devis pour la réfection du Monument aux Morts et autorise ce dernier à passer commande. Ce monument sera nettoyé une nouvelle fois vers 1980. COURANT 2007 A l’automne 2007, le conseil municipal prévoit dans le cadre de la restauration du centre du village le déplacement du monument aux morts. Il sera démonté, nettoyé et installé au milieu des arbres, dans le parc attenant à la nouvelle mairie. le monument au morts déplacé dans son écrin de verdure cérémonie du 8 mai dernier
 
L'histoire du monument aux morts de Marlieux

l'éclairage du village v

L'éclairage public a changé une nouvelle fois avec la réfection du coeur du village et de l'avenue de la gare.C'est l'occasion de faire un retour dans le passé avec un bref historique des différentes étapes que Marlieux a connues pour ce qui est de l'éclairage de ses rues: NOVEMBRE 1900: La commune installe un appareil à gaz acétylène devant l’hôtel de la place tenu par monsieur Niogret. hotel niogret sur la place Le 30 NOVEMBRE 1902: Le Conseil municipal accepte les conditions faites par les commerçants pour l’éclairage à forfait d’un bec à gaz acétylène devant leurs établissements à raison de 25F par an. L'année suivante deux nouveaux becs à gaz seront installés. Vers 1924 : éclairage en façade de l'hotel du lion d'or Pour la petite histoire : les deux enfants sont VUILLEROT Jean qui deviendra Maire et Marcelle GONTARD sa cousine germaine et fille de monsieur et madame ARBANT 8 NOVEMBRE 1903: Le Conseil municipal vote une somme pour un éclairage à l’acétylène supplémentaire, de deux appareils sur la voie publique, pour Mr Berger et Mirod tous deux maîtres d’hôtels à Marlieux. Photo datée de 1909 : éclairage à acétylène en facade 12 NOVEMBRE 1908: Monsieur le Maire soumet à l’Assemblée le dossier relatif à la concession de distribution d’énergie électrique dans la commune de Marlieux. L’établissement des lignes aériennes nécessaires ne présente aucun inconvénient. 22 MARS 1913: Monsieur le Maire dépose sur le bureau avec toutes pièces à l’appui, le procès verbal de l’enquête à laquelle il a été procédé le 24 février dernier par Monsieur le maire de St Germain sur Renom, délégué à cet effet par Monsieur le Sous Préfet, sur le projet d’autorisation pour l’installation d’un appareil à gaz acétylène dans l’établissement tenu par Monsieur Arbant maître d’hôtel à Marlieux Le Conseil municipal accepte. 7 AVRIL 1913: Le Maire soumet au Conseil une proposition présentée par Monsieur le Directeur de l’Union Electrique en vue de la distribution dans la commune de l’énergie électrique. Le Conseil municipal considérant cette proposition trop onéreuse la refuse. Puis une nouvelle proposition moins coûteuse pour la commune sera faite et acceptée par le conseil. 16 lampes seront installées et l'éclairage aura lieu du coucher du soleil au lever. 22 FEVRIER 1914: Le Conseil vote un crédit de 400F pour installer l’électricité dans les bâtiments communaux ainsi qu’un lustre coûtant 100F dans la salle de la mairie 9 NOVEMBRE 1922: Monsieur Tisserand maire donne connaissance au Conseil municipal d’une lettre du Maire de Saint Nizier dans laquelle ce magistrat expose que la ligne électrique partant de Marlieux pour Saint Nizier profitera à plusieurs maisons et fermes de Marlieux situées à proximité de la route. Il paraît donc équitable que la commune de Marlieux participe aux frais de passage de la ligne électrique au dessus de la voie PLM. Le Conseil s’engage à voter le supplément de dépenses qui résultera de l’augmentation de hauteur de 2 piliers à installer de chaque côté de la voie ferrée pour la pose des fils à basse tension. Le maire donne lecture d’un devis pour l’installation d’une lampe dans l’impasse de Mr Vuillerot,(rue Janin), derrière sa boulangerie. Le Conseil refuse cette installation, du fait des difficultés de fonctionnement des nombreuses lampes du village . 25 MARS 1923: Monsieur Tisserand est maire. Un crédit est voté pour augmenter la hauteur des pylônes près du passage à niveau, de chaque côté de la voie ferrée, pour la pose de fils à basse tension. (voir photo ci-dessus) 24 JANVIER 1938: Achat d’une échelle double à coulisses pour réparations des lampes communales. Avant Après : reste le support. Poteaux électriques de grande taille JANVIER 1942 A partir de cette date,la concession de distribution d'électricité de la commune , accordée à "l'Union Electrique" à BOURG est confiée au service des Ponts et chaussées du département. 3 NOVEMBRE 1947 Le Conseil municipal nomme messieurs Pierre CHAMBAUD et Henri JANIN délégués au Syndicat Intercommunal d'Electricité de l'Ain qui sera officiellement créé par arrêté préfectoral du 11 mars 1950 avec à la présidence monsieur Jean SAINT CYR. 17 OCTOBRE 1948 Renforcement du réseau électrique de la commune. 26 AVRIL 1951 Vote de centimes pour le financement d'une nouvelle tranche de travaux à exécuter sur le réseau du Syndicat intercommunal de VILLARS les DOMBES dont fait partie MARLIEUX. 19 OCTOBRE 1952 La Société Génrale d'Entreprise installe 3 lampes dont 2 à la charge de la Commune aux endroits suivants : - carrefour de la route de Saint Germain - chemin du TA - la bascule 7 MAI 1953 Messieurs Pierre CHAMBAUD et Henri CLERC sont nommés délégués au comité du Syndicat Intercommunal d'électricité. 18 JUILLET 1954 Nouveau prêt souscrit par la Commune pour renforcement du réseau d'électricité ( 7ème tranche) 10 JUIN 1956 2 conseillers , messieurs JANODET et DAMIEN sont désignés pour procéder à la vente par lots des poteaux de bois récupérés et en octobre monsieur PONCET, récupérateur de métaux et chiffons à SAINT JUST achète 1600 kilos de cuivre provenant de la récupération des fils. La place du village vers 1960 22 JUIN 1966 Electricité de France demande l'autorisation de créer une ligne électrique le long du CD 26 et du chemin menant à la laiterie. 22 septembre 1968 Une nouvelle tranche de travaux en milieu rural est inscrite par le syndicat intecommunal d'électricité. 24 SEPTEMBRE 1975 Le Maire fait voter une rénovation du réseau d'éclairage des rues du village ( appareils à ballons fluorescents). 8 JANVIER 1980 Le conseil municipal approuve le contrat d'entretien présenté par l'entreprise BABOLAT , de SAINT MAURICE de GOURDANS. Toutes les lampes de l'éclairage publique sont changées. Janvier 2010 : la place du village avec son éclairage récent Pour en savoir plus sur l'histoire de l'éclairage publique : www.geopedia.fr/histoire-eclairage.htm sur le Syndicat Intercommunal d'Electricité de l'Ain (SIEA) www.siea.fr/
 
l'éclairage du village

MARLIEUX au fil de l'eau v

Les puits du village: Autrefois les puits, seuls points d'eau potable, étaient l'objet de toutes les préoccupations des habitants du village. Voici quelques notes glanées dans les registres municipaux sur les points d'eau dans le village: 17 septembre 1839: Le conseil municipal s'oppose au plan d'alignement de la voie principale traversant le village, seule route à l'époque menant de Lyon à Bourg en Bresse, ce qui supprimerait le puits du village se trouvant au milieu de la route. mai 1842: Le conseil municipal vote à l'unanimité la suppression du puits du milieu du village qui gène le tracé du chemin de grande communication N°4 de Bourg à Lyon et vote des crédits pour la construction d'une pompe qui sera installée sur la place du village. Les matériaux de l'ancien puits sont utilisés pour la réparation du puits de l'école.(charriés par le père Tabouret...) 10 avril 1850: On établit des plans pour la construction d'une pompe publique en remplacement du puits principal du village se trouvant au milieu des routes N° 27 et 47 (en face de la cour actuelle de l'école). Ce puits se trouve dans un état de vétusté et de délabrement tel qu'il pourrait s'ébouler et provoquer de fâcheux accidents. De plus étant découvert, quelques malveillants jettent régulièrement des ordures dedans. 5 septembre 1850: Des plans et devis sont établis par un architecte pour le remplacement de ce puits. 10 mai 1852: Monsieur Hugues GOIFFON remplissant les fonctions de maire et le conseil municipal décident des travaux de remplacement du puit par une fontaine publique. 5 juin 1854: Réception définitive des travaux selon plans et devis dressés par le Sieur MARVIER, architecte, pour la construction d'une fontaine publique en vertu de l'adjudication du 12 septembre 1852. 19 juillet 1863: Secours de l'état pour l'amélioration des 2 puits publics et pour la construction d'un troisième . 12 août 1873: Demande de subvention pour la construction d'une pompe sur le puits de l'école. Le puits actuellement d'une hauteur d'environ 50 centimètres présente un danger permanent pour les écoliers qui prennent leur récréation à proximité. (subvention refusée mais les travaux seront malgré tout effectués en 1874). 3 mai 1874: C'est à Mr JANODET Jean Baptiste, ferblantier pompier à Villars que la commune confie l'entretien des deux pompes du village. fontaine sur la place du village Fontaine sur la place : à droite le restaurant devenu "entre Chasse et Pêche" Fontaine dans la grand rue L'eau courante 3 février 1947: Mr DAMIEN, hôtelier, fait une demande pour l'installation de l'eau dans son établissement. 12 décembre 1950: Mr Guillemaud maire expose que l'alimentation en eau potable, qui est très insuffisante, se limite à trois puits publics et quelques puits particuliers et ceci pour 700 habitants. Ces puits malgré les précautions sont sujet à contamination et parfois s'assèchent. il appelle donc l'attention sur l'urgence de réaliser l'adduction et la distribution de l'eau potable en quantité suffisante pour la population. Le conseil décide de faire effectuer des recherches de nappes d'eau susceptibles d'assurer l'alimentation du village. 30 juin 1952: Le projet des ingénieurs des Ponts et Chaussées pour la construction d'un puits de captage en vue de l'adduction d'eau est accepté par le conseil municipal. 18 octobre 1952: Construction du puits de captage en maçonnerie de 21 mètres de profondeur sur le terrain acquis par la commune le 30 juin. été 1953: Les Ponts et Chaussées présentent au conseil municipal le projet de construction d'un réservoir surélevé de 200 mètres cubes. La construction du château d'eau sera suivie d'une étude pour les collecteurs d'eau dans la commune. vue aérienne du village avec le château d'eau 1963: Présentation et approbation du conseil municipal du projet d'extension du réseau d'eau potable sur la section de la Mitaine et des fermes voisines. Le conseil profitera de ce projet pour lancer celui d'évacuation des eaux pluviales. C'est aussi en 1963 qu'a été prise la décision d'enlever la pompe publique située sur la place du village. 1965 Le conseil approuve les plans et devis dressés par le service des Ponts pour la mise en place du réseau d'assainissement du village. Le lavoir: Plusieurs années ont été nécessaires pour voir le projet se concrétiser: 16 février 1890: Mr Genillon demande au conseil municipal la création d'un lavoir public sur le Renom. 11 février 1897: Un premier avant projet de construction est commandé à l'agent voyer Mr Collet. (l'agent voyer est l'officier préposé à l'entretien des voies publiques sous l'ancien régime) année 1906: Acceptation du projet de lavoir public par le conseil municipal et le maire Mr Renaud. Le lavoir sera construit sur le terrain cédé par Mr Remond à l'angle formé par la rivière et la ligne de chemin de fer de Marlieux - Châtillon. L'emprunt sera voté en 1907 suivi de la construction. année 1910: Vote pour la construction d'une passerelle et d'un système de crémaillère au dessus de la rivière afin de faciliter la manoeuvre des vannes du barrage d'alimentation du lavoir. (passerelle encore visible derrière les ateliers de l'entreprise CMR) année 1950: Mr Humbert HENRY, maire de marlieux, expose au conseil municipal que la sécheresse de l'année précédente fait ressortir la nécessité de créer une réserve d'incendie et propose l'aménagement d'un bassin de retenue des eaux du Renom en se servant du barrage actuel et des maçonneries du puits de l'ancienne voie de chemin de fer. L'étude du projet d'aménagement sera confiée au service des Ponts et Chaussées du département de l'Ain. D'autre part en août 1905.... Un imposant projet régional qui ne verra jamais le jour.... Le conseil municipal est sollicité pour donner son avis sur le projet de la société lyonnaise visant à créer un canal de dérivation de la rivière d'Ain afin de réguler son débit, canal qui passerait à proximité du village pour rejoindre le bassin des Echets. Le conseil municipal considérant que: - le Renom ne coule plus d'une façon sensible durant l'été - les prairies manquent d'eau - la commune pourrait créer des fontaines, lavoirs et abreuvoirs, décide de donner un avis favorable à ce projet à condition qu'il ne nuise pas aux usines existantes sur le cours inférieur de la rivière d'Ain ni à l'exécution des projets d'usine notamment celle de Cize Bolozon. Ce projet ne verra jamais le jour...
 
MARLIEUX au fil de l'eau

Historique de la mairie v

Les premières traces dans les délibérations du conseil municipal datent de juillet 1847, le projet consistant à construire une école et la mairie dans les même locaux : 12 Juillet 1847 "Monsieur le Préfet Je prends la liberté de vous demander réponse des délibérations prises par le Conseil municipal et les plus forts imposés par lesquelles ils demandent à construire une maison d’école….. Je vous dis que les papiers de la mairie depuis que le percepteur n’habite plus Marlieux se trouvent dans une chambre de la cure non habitée, je ne peux les défendre. Dans la dernière délibération, ils ont vu l’impossibilité de pouvoir loger les papiers ailleurs ; c’est par laquelle ils me tourmentent de faire construire un logement convenable à deux fins, je prie donc Monsieur le Préfet de prendre les intérêts de la commune en considération….." M. Massandre, maire de Marlieux. 10 Janvier 1848 ....Le Conseil municipal de Marlieux réuni sous la présidence de Monsieur Massandre, Maire…. "Déclarons que l’emplacement est très convenable soit pour la maison d’école soit pour la maison commune , cet emplacement se trouve au centre du village Nous déclarons en outre que la commune n’a pas de fonds pour acheter les terrains pour cette même construction ….. Nous demandons à Monsieur le préfet et le Sous- Préfet de donner suite à notre demande car les papiers de la commune ont bien besoin d’une maison commune , les rats les mangent malgré nous, vu que l’emplacement n’est pas habité depuis que le percepteur habite Saint Paul de Varax. Sur plusieurs motifs, la commune de Marlieux est donc réellement abandonnée car depuis un an environ, on a toujours réclamé cet emplacement pour bâtir la maison d’école et maison commune qui nous est très nécessaire". La commune acquièrt le terrain en 1866 : 8 Novembre 1866 Une terre verchère de 11ares située au village et bordant la route N°27 est vendue à la Commune en vue de la construction d’une maison d’école avec mairie. 16 Février 1868 Suite à l’adjudication pour la construction de la maison d’école de Marlieux avec mairie, les travaux seront exécutés par le Sieur Arbitre Jacques, entrepreneur à Châtillon les Dombes. La fin des travaux est effective et la réception faite le 23 juin 1870 ,sous la forme qu'on lui connait actuellement. La mairie est tout d'abord située au premier étage dans deux salles puis pour des raisons de commodité d'accès sera transférée au rez de chaussée : Distribution des pièces à l'origine Quelques délibérations du conseil municipal concernant la mairie : 14 Novembre 1872 Le maire propose au conseil de nommer monsieur Guédon, instituteur, secrétaire de la mairie Aout 1905 Réparation et reliure du plan cadastral de la commune faites par monsieur Billet archiviste relieur. 21 Décembre 1913 Le conseil décide l’installation de 2 isoloirs dans la salle de la mairie 24 Novembre 1919 C’est un monsieur Durochat qui fait la réfection du vestibule et des salles de la mairie en 1919 18 Septembre 1938 Le Conseil municipal décide l’installation d’une ligne électrique d’intérêt privé reliant le clocher de l'église à la mairie pour le fonctionnement du cadran de l’horloge, placé au fronton de la mairie, par les soins des services des PTT. 28 Juin 1942 Le téléphone est installé dans le bureau du secrétaire de mairie. 20 Juin 1943 Une indemnité est votée pour l’achat d’une machine à écrire pour le secrétaire de mairie. 22 Novembre 1943 Le Conseil municipal accepte comme secrétaire auxiliaire temporaire Mr Geoffray à partir du 16 novembre 1943 en remplacement de Monsieur Lhoste interné politique en Allemagne. Après guerre Mairie actuelle, place de la gare Les mêmes locaux seront utilisés comme mairie avec de nombreuses modifications d'affectation des pièces jusqu'en 2001, date à laquelle la mairie est transférée à la place de la gare devenue inutilisée par la SNCF afin d'avoir des locaux vastes et fonctionnels. L'ancienne mairie est utilisée actuellement par l'école et la bibliothèque au rez de chaussée et par un appartement à l'étage.
 
Historique de la mairie

v Photos de Marlieux

Images d'hier et d'aujourd'hui v

Images d'autrefois L'avenue de la Gare au début du 20ème siècle. Images d'aujourd'hui L'avenue de la Gare en juin 2009 , avant une importante restructuration. L'avenue de la gare en juin 2010 , après travaux. Place du village : autrefois aujourd'hui Grande rue : dans l'ancien temps et aujourd'hui
 
Images d'hier et d'aujourd'hui

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Place de la mairie
01240 MARLIEUX
Tél.  04.74.42.86.30
Fax. 04.74.42.80.03
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Jean-Claude MASSARD
Jean-Paul GRANDJEAN
Pierre MILLET
Said BERRAKAM
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